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Questions fréquemment posées sur les demandes reconventionnelles

Si vous n’êtes pas d’accord avec le rapport d’un expert, par exemple celui de votre assureur, vous pouvez demander une contre-expertise. Une contre-expertise est une enquête indépendante au cours de laquelle un deuxième expert réévalue votre situation. Sur cette page, nous répondons aux questions les plus fréquemment posées sur la contre-expertise: quand est-elle utile, combien coûte-t-elle, comment fonctionne-t-elle et quels sont vos droits ? Vous saurez ainsi exactement à quoi vous en tenir et pourrez prendre des mesures bien préparées si vous n’êtes pas d’accord avec l’évaluation d’un sinistre.

Questions fréquemment posées sur les demandes reconventionnelles (FAQ)

La contre-expertise est une enquête indépendante que vous pouvez faire réaliser lorsque vous n’êtes pas d’accord avec le rapport d’un expertpar exemple, de votre assureur. Un contre-expert réévalue la situation et établit son propre rapport.

Voir aussi : Qu’est-ce que la contre-expertise ?

Un contre-expert se rend sur place pour réévaluer les dommages. Sur la base de ses conclusions, un rapport de dommages préparé. Ce rapport sera par rapport à celle du premier expert. Le contre-expert peut également communiquer avec l’assureur en votre nom.

Si vous pensez :

  • Les dégâts ont été sous-estimés.
  • La cause correcte n’a pas été établie.
  • L’expert en assurance n’était pas indépendant.
  • Ou lorsque vous ne vous sentez tout simplement pas entendu par l’assureur.

Vous avez le droit de le signaler et d’engager vous-même un contre-expert. Faites-le savoir clairement à votre assureur et justifiez votre objection par écrit.

À sinistres d’assurance Les frais sont souvent partiellement ou totalement remboursés, en fonction des conditions de la police. Dans les autres cas, les frais sont généralement à votre charge vous-même.

Le coût d’une contre-expertise se situe généralement entre 500 et 1 500 eurosSelon la nature et la complexité du dommage. En matière d’assurance, les frais sont parfois (partiellement) remboursés.

En tant qu’assuré ou personne lésée, vous êtes responsable pour faire appel à un contre-expert. Vous choisissez un expert indépendant en qui vous avez confiance.

Oui, vous avez le droit de faire appel à un contre-expert, notamment en cas de sinistre. Vous ne devez pas en discuter au préalable avec votre assureur.

Il est conseillé de le faire le plus tôt possible à faire après avoir reçu le premier rapport d’expertise. Certaines assurances imposent des délais, par exemple dans les 30 jours suivant la date du rapport.

En fonction de la disponibilité de l’expert, la contre-expertise peut souvent être réalisée dans un délai de quelques jours à une semaine. L’ensemble du processus prend généralement 1 à 2 semaines.

Une expertise régulière n’est pas contraignante. Seulement si les deux parties (vous et votre assureur) sont d’accord avec un rapport d’expert contraignant, c’est définitif. Dans le cas contraire, une objection reste possible.

Un expert en sinistres évalue, entre autres, les éléments suivants

  • La cause du dommage
  • L’étendue et la gravité des dommages
  • Frais de réparation
  • Couverture selon les conditions de la police

Si aucun accord n’est trouvé, un troisième expert neutre (l’ “expert contraignant) sera convoqué. Dans des cas extrêmes, le tribunal peut statuer.

Oui, dans de nombreux cas, la contre-expertise conduit à une indemnisation plus élevéeparce que les erreurs ou les omissions dans le rapport initial sont rectifiées.

Non, la contre-expertise s’applique également à d’autres situations, comme par exemple :

  • Conflits de construction
  • Litiges avec les contractants
  • Installations industrielles
  • Dommages à l’environnement
  • Procédures judiciaires